| le 12-06-2008 18:07 |
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Le couple Hady Niang reste serein malgré les pressions internationales Madame Seynabou Tall et Hady Niang, affichent leur sérénité malgré les pressions internationales exercées sur eux. Ils vont garder les trois immeubles à leur nom même si par ailleurs, la Sgbs n’a pas encore renoncé à ses biens et fait des mains et pieds pour les récupérer.
Seynabou Tall et son époux Hady Niang, propriétaires des trois immeubles de la Société générale de banque au Sénégal (Sgbs) que sont le siége situé sur l’avenue Léopold Sédar Senghor et les deux agences de Bel Air et de la Zone industrielle, ne cessent de subir depuis l’acquisition des pressions internationales. A en croire une source proche du dossier , « depuis l’adjudication, le couple Niang ne cesse de recevoir des appels venant de la maison mère qui est à Paris ». A en croire la source, « désormais, ce sont les gens de Paris qui gèrent le dossier, ils appellent directement le couple Niang afin de négocier la rétrocession des immeubles, acquis par Madame Seynabou Tall ». De tels appels, souligne la source, « ne peuvent pas intimider outre mesure le couple Niang qui reste serein ».D’ailleurs, pour montrer que « ces négociations tardives ne nous intéressent pas, le couple Niang a décidé de maintenir le nom de Seynabou Tall comme la principale propriétaire ».
Interrogé sur l’éventuel pourvoi en cassation des avocats de la Sgbs pour casser le procès verbal d’adjudication, la source est d’avis « que les avocats n’ont pas intérêt à le faire car ils vont être ridicules ». En effet, selon la source, « les avocats de la Sgbs oublient que les magistrats d’aujourd’hui, sont des jeunes qui ont certains principes, des valeurs à défendre, ils ne se laissent pas intimider pour rien ». La preuve, ajoute-il, « c’est le délibéré courageux que vient de rendre le juge des Criées Mbaye Pouye à qui, tous les avocats ne cessent de tresser des lauriers pour avoir dit le Droit ».
Si tant est, renchérit la source, « les avocats déposent le pourvoi, cela n’a aucun sens car, le pourvoi n’est pas suspensif, les immeubles sont désormais du nom de Seynabou Tall ».
La source est aussi revenue sur « les pressions terribles qu’a subi les juges avant le délibéré lors qui a autorisé la vente des 3 immeubles ». Selon la source, « même un haut placé, tapis dans l’ombre n’a cessé d’appeler pour prendre des nouvelles du dossier ». La source a fait aussi savoir que « d’après nos informations d’avant le délibéré, les dirigeants de la Sgbs avaient l’assurance que le délibéré va leur être favorable,qu’il va être repoussé pour au moins 2 mois ». Mais, ajoute-elle, « ils ont oublié une chose, le couple Niang est dans son droit et les juges ne se font pas acheter alors qu’ils savent le droit et l’appliquent correctement ».
Yathé Nara NDOYE
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