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Economie
SENEGAL-AGRICULTURE- LE CNES PLAIDE POUR UNE ECONOMIE RURALE Suggérer par mail
 
le 23-12-2008 20:45
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Mansour Kama plaide pour une économie rurale

Dakar, 23 déc (APS) – Le président de la Confédération nationale des employeurs du Sénégal (CNES), Mansour Kama, a plaidé mardi à Dakar, pour la mise en place d’une économie rurale capable de porter durablement la croissance interne.


SENEGAL-ENERGIE Suggérer par mail
 
le 22-12-2008 16:09
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65 milliards de francs ont été injectés dans l’énergie en 2007, selon Abdoulaye Diop

Dakar, 22 déc (APS) – L’Etat sénégalais a injecté 65 milliards de FCFA dans le secteur de l’énergie, en 2007 et ne compte pas baisser les bras dans ce domaine, a annoncé lundi à Dakar le ministre de l’Economie et des Finances, Abdoulaye Diop.

’’Il (Ndlr, l’Etat) a déjà avancé en 2007, plus de 65 milliards de francs et continuera, malgré la conjoncture mondiale difficile, d’appuyer ce secteur stratégique pour consolider les bases d’un développement économique durable’’, a-t-il notamment assuré au cours de la signature d’une convention de prêt avec l’Agence française de développement.

L’AFD a accordé un prêt de 20 milliards de francs à l’Etat du Sénégal dans le cadre de la recapitalisation de la Société nationale d’électricité (SENELC).

’’Le Sénégal, a admis Abdoulaye Diop, connaît depuis quelques temps une crise du secteur énergétique sans précédent et dont les effets pour le sous-secteur de l’électricité ont été durement ressentis par la SENELEC et par les ménages’’.

’’Face à cette situation, a-t-il ajouté, le gouvernement a conçu un plan de redressement du secteur de l’énergie pour le financement duquel les partenaires du Sénégal ont été sollicités et auxquels ont répondu positivement la Banque mondiale et l’AFD’’.

’’Il s’agit à travers cet ambitieux programme, a-t-il expliqué, de restaurer la soutenabilité et la viabilité financières des sous-secteurs de l’électricité et des hydrocarbures, de consolider la gouvernance des dits sous-secteurs et d’assurer le développement à long terme du secteur de l’énergie dans son ensemble’’.

Selon M. Diop, la recapitalisation de la SENELEC sur la période 2007-2009, la restructuration de sa dette à court terme en une dette de maturité plus longue et la mise en œuvre d’un plan de réduction de ses coûts de production font partie des actions qui seront conduites.

’’Le projet a également pour objectifs de diversifier les sources d’énergie du Sénégal avec le développement, d’ouvrages électriques régionaux, le redéploiement de la filière thermique ainsi que le renforcement du sous-secteur des énergies nouvelles et renouvelables’’, a-t-il souligné.

’’Le gouvernement du Sénégal a beaucoup d’espoir sur la mise en œuvre de cet important programme de redressement du secteur de l’énergie pour lequel il a déjà consenti beaucoup d’efforts’’, a fait valoir le ministre de l’Economie et des Finances.


SENEGAL-BM-FINANCE Suggérer par mail
 
le 17-12-2008 21:41
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Près de 5 milliards de francs pour la protection des ressources halieutiques

Dakar, 17 déc (APS) – Le conseil d’administration de la Banque mondiale a approuvé mardi un crédit de 3,5 millions de dollars (1,750 milliard de francs) doublé d’une subvention de 6 millions de dollars (3 milliards de francs) du Fonds mondial pour l’environnement (FEM) pour appuyer les collectivités locales à réduire la pression sur les ressources halieutiques des cotes centrales du Sénégal, a-t-on appris de bonne source.


AFRIQUE-EUROPE-COMMERCE Suggérer par mail
 
le 26-11-2008 14:49
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La NPF amoindrit les exceptions dont peuvent bénéficier les pays en développement, selon un expert

Dakar, 26 nov (APS) – L’économiste sénégalais El Hadji Diouf plaide pour le retrait de la clause de la Nation la plus favorisée (NPF) des Accords de partenariat économique (APE), estimant qu’elle s’apparente ‘’à un détournement d’objectif visant à amoindrir les exceptions dont peuvent bénéficier les pays en développement’’.

‘’Cette clause de la NPF régionale pourrait s’apparenter à un détournement d’objectif en vidant de son sens les exceptions systémiques dont peuvent bénéficier les pays en développement en général’’, a notamment soutenu le Dr Diouf dans une tribune au magazine Passerelles.

‘’Il nous apparaît que le maintien de cette clause dans un APE régional ne se justifie pas juridiquement et que les arguments avancés par la l’Union européenne (UE) ne résistent pas à l’analyse’’, a-t-il réaffirmé dans le numéro d’octobre du journal édité par Enda Tiers Monde.

L’UE a récemment paraphé avec certains pays africains dont la Côte d’Ivoire des accords intérimaires incluant la clause de la NPF, suscitant une levée de bouclier des pays ACP.

‘’Les Européens ont essayé de désamorcer la crise en soutenant qu’ils n’envisagent pas de tirer bénéfice d’autres Accords commerciaux régionaux (ACR) signés par les pays ACP, impliquant que les futurs accords conclus entre pays en développement ne seront pas concernés’’, a-t-il rappelé.

Pour M. Diouf, par ailleurs directeur du programme sur les APE du Centre international pour le commerce et le développement durable (ICTSD), ‘’la clause de la NPF régional implique que les accords potentiels dont il s’agit sont ceux conclus entre pays ACP et d’autres pays développés’’.


MONDE - LES PATRONS DES CAC 40 IGNORENT LA CRIISE FINANCIERE Suggérer par mail
 
le 20-11-2008 12:51
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 LE MONDE

En 2007, les salaires des patrons du CAC 40 ont ignoré la crise

En 2007, avant que la crise financière ne dégénère, les patrons des groupes du CAC40 se sont enrichis. Selon les données collectées par le cabinet de conseil aux investisseurs Proxinvest, la rémunération globale (fixe, variable, avantages en nature, stock-options et actions gratuites) des dirigeants du CAC 40 a augmenté de 6,36 % par rapport à 2006, à 4,7 millions d'euros en moyenne. Soit l'équivalent de 275 smic. Celle du patron de L'Oréal, Jean-Paul Agon, avec 14 millions d'euros, figure en tête de liste. La rémunération des dirigeants du SBF 120 s'est appréciée, elle, de 3,4 %, à 3,07 millions.

Depuis 2001, à la suite de multiples scandales et sous la pression des gouvernements, la rémunération moyenne des dirigeants français avait pourtant reculé, passant de 7,5 millions d'euros en 2001 à 4,4 millions en 2006. Cette nouvelle hausse, qui semble illustrer un "relâchement" des bonnes pratiques, n'est pas jugée "choquante" par Pierre-Henri Leroy, le fondateur de Proxinvest. Selon lui, la hausse des profits des sociétés en 2007 légitime cette progression "modérée". D'autant que les rémunérations, de plus en plus indexées sur les performances de la société via l'attribution d'actions gratuites ou de stock-options, devraient décroître en 2008 avec la crise.

LES ACTIONNAIRES "NE JOUENT PAS LEUR RÔLE"

Proxinvest relèvent quelques abus. En particulier concernant l'octroi de "parachutes dorés", ces indemnités de départs versées aux dirigeants. "La rémunération de l'échec est encore possible", signale M. Leroy, citant les 6 millions d'euros versés à Patricia Russo, partie du groupe Alcatel-Lucent en pleine déconfiture. Et le cabinet de regretter que les assemblées générales aient approuvé 92,3 % de ces parachutes dorés, malgré "des conditions de performances peu exigeantes et un montant moyen prévu de 3,5 millions".

Les actionnaires "ne jouent pas leur rôle", souligne M. Leroy. Sans doute, explique-t-il, parce que beaucoup d'entre eux, anglo-saxons, jugent ces émoluments décents au regard des dizaines de millions de dollars versés outre-Atlantique.

Le cabinet dénonce aussi les rémunérations des présidents non exécutifs, "totalement incontrôlées". Depuis la loi TEPA (travail, emploi et pouvoir d'achat) du 21 août 2007, les rémunérations de la plupart des équipes dirigeantes sont soumises à l'approbation des actionnaires, mais pas celle des présidents. Alors que douze d'entre eux, souvent d'ex-PDG, comme Jean-François Dehecq (Sanofi-Aventis), Lindsay Owen-Jones (L'Oréal) ou Thierry Desmarest (Total), ont touché plus d'1 million d'euros en 2007.


MONDE - DES MILLIERS D'EMPLOIS SUPPRIMES AUX USA Suggérer par mail
 
le 18-11-2008 15:59
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LE MONDE

La finance américaine supprime des emplois par dizaines de milliers

Président opérationnel de Citigroup, Vikram Pandit a annoncé, lundi 17 novembre, que la banque new-yorkaise allait licencier de 53 000 salariés. C'est la plus importante réduction d'emplois dans le secteur financier depuis le début de la crise des subprimes, en juin 2007. L'objectif, a-t-il expliqué, consiste à abaisser l'emploi de 20 % par rapport à son niveau maximum - 375 000 personnes - atteint en décembre 2006. Selon le Wall Street Journal, la direction de Citigroup entend diminuer la masse salariale d'au moins 25 %.

Présente dans cent pays, première banque américaine de dépôts mais très active sur les marchés, Citigroup avait déjà supprimé près de 23 000 postes cette année. La banque a connu quatre trimestres déficitaires successifs et ses pertes sur les produits financiers "toxiques" dépassent 20 milliards de dollars (15,8 milliards d'euros). Malgré les assurances de son PDG quant à sa bonne santé comparée à plusieurs de ses rivales, le titre a chuté en clôture de 6,62 % à Wall Street lundi après l'annonce de ces coupes claires. Depuis le 1er janvier, il a cédé plus de 70 % de sa valeur.

Pour la moitié, ces réductions d'effectifs seront réalisées par des ventes d'actifs. La cession de sa filiale Citi Global Services délestera la banque de 18 000 emplois. "D'autres cessions sont prévues", et le reste sera généré par des départs à la retraite et "des licenciements", a indiqué le directeur financier. Lors d'un forum d'investisseurs à Dubaï, le même jour, son président, Wim Bishoff, expliquait : "Peut-être de façon non judicieuse, nous banquiers américains avons beaucoup embauché dans une période faste. Avec l'inversion de tendance, les pertes d'emplois tomberont plus fortement sur le secteur financier. Et sans doute se répercuteront-elles lourdement sur Londres et New York."


MONDE- SOMMET DU G20, LA RELANCE ECONOMIQUE ANNONCEE Suggérer par mail
 
le 17-11-2008 09:25
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LE FIGARO   

  Les principaux points du «plan d'action» du G20

A Washington ce week-end, les vingt puissances économiques ont adopté une série de nouveaux garde-fous destinés à encadrer le système financier mondial. Le point sur ces mesures.

RACINES DE LA CRISE

Les dirigeants du G20 estiment que la pire crise économique et financière depuis la Grande Dépression dans les années 1930 trouve ses racines dans une sous-évaluation du risque par les investisseurs. Les bons résultats de l'économie mondiale leur ont donné un sentiment de sécurité trompeur.

La déclaration finale des Vingt ne mentionne pas ce que beaucoup considèrent comme l'épicentre de la crise: l'effondrement du système immobilier américain reposant sur le «subprime», le crédit hypothécaire à haut risque qui a permis à des foyers insolvables de s'endetter. La transformation de ces créances douteuses en titres financiers qui se sont dissous dans des marchés trop opaques a abouti à la déstabilisation du système américain puis mondial.

ACTIONS VISANT A STABILISER LES BANQUES ET RELANCER LA CROISSANCE

Les gouvernements et les banques centrales ont débloqué des milliards d'euros ces derniers mois pour tenter de stabiliser le système financier international.

Les dirigeants du G20 s'engagent à «prendre toutes les mesures supplémentaires nécessaires», c'est-à-dire à injecter autant de liquidités qu'il faudra pour desserrer le marché du crédit. Ils s'engagent à poursuivre les efforts de stimulation de la consommation. L'administration américaine s'est opposée à des engagements plus précis, étant donné le prix qu'elle a déjà payé pour redresser la situation, avec un déficit budgétaire qui pourrait bien atteindre les 1.000 milliards de dollars (793,7 milliards d'euros) pour 2008.

UNE MEILLEURE REGULATION

Les dirigeants du G20 mettront en place d'ici au 31 mars 2009 un «collège de superviseurs» comprenant tous les principaux régulateurs de la finance dans le monde. Il se réunira de façon régulière pour discuter de l'état des plus grandes banques mondiales opérant dans de nombreux pays et évaluer la sécurité financière de ces institutions.

Les Vingt s'engagent aussi à mieux réguler les produits financiers dérivés des crédits, et notamment des «credit default swaps» (CDS), des contrats d'assurance entre banques et entreprises contre le risque de défaut d'un tiers, qui ont contribué à l'effondrement du marché en devenant des instruments de pure spéculation.


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